Compresser une image sans trop perdre en qualité
Réduire le poids d'une image est utile pour un site web plus rapide ou un envoi par e-mail plus léger. Voici ce qui se passe réellement pendant la compression.
Formats avec perte et sans perte
Le JPEG et le WebP (en mode avec perte) réduisent le poids d'une image en simplifiant certains détails, de façon plus ou moins visible selon le niveau choisi : c'est une compression « avec perte ». Le PNG, à l'inverse, conserve tous les détails d'origine mais compresse moins efficacement les photos : c'est une compression « sans perte », plus adaptée aux images avec du texte, des aplats de couleur ou de la transparence.
Le curseur de qualité
Sur un format avec perte, le niveau de qualité détermine le compromis entre poids et fidélité visuelle. Une qualité très élevée (proche de 100 %) conserve un rendu presque identique à l'original mais allège peu le fichier ; une qualité basse réduit fortement le poids mais peut faire apparaître des artefacts (blocs, flou) visibles à l'œil nu, surtout sur les zones à fort contraste.
Une bonne valeur de départ
Pour une photo destinée au web, une qualité autour de 70 à 85 % offre en général un bon équilibre : le fichier est nettement plus léger qu'à qualité maximale, sans dégradation facilement perceptible. Le meilleur réglage dépend toutefois du contenu de l'image et de son usage ; comparer visuellement le résultat reste la méthode la plus fiable.
Une image déjà compressée
Recompresser une image déjà fortement compressée n'apporte en général plus de gain significatif et peut simplement ajouter une nouvelle perte de qualité. Partez si possible du fichier original en plus haute qualité disponible.